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| Le pont d’un ferry, qui à travers ses coups de trompes, cri, à tous ceux qui ont l’âme suffisamment poétique pour l’entendre, sa joie d’aller croise rune fois de plus, une fois encore, à travers la Polynésie grecque. S’éloigne alors Athènes, cette vieille belle dont le chaos est une invitation à se perdre et dans les recoins sombres de laquelle on se promet de revenir se frotter bientôt. | ||
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