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| Justement, dix huit heures, peut-être plus ou un peu moins, la terrasse d’un café, "kafeneon" en grec, centre névralgique de la vie villageoise dans lequel on finit toujours par aboutir, bastion masculin où il faut entrer avec l’âme d’un voyageur, c’est à dire en acceptant de ne pas savoir quand on en repartira. | ||
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