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| ... installent des tapis ] autour du foyer où nous nous allongeons ; cest à peine si nous conversons à voix basse, impressionnés par lépaisseur du silence sur lequel sharmonisent les murmures des Maures dans une langue aux accents de mélopée. Gagnée par la fatigue, je mendors au son du crépitement des flammes alors que le silence, comme la nuit, sest naturellement imposé. Pas longtemps car bientôt, quelques enfants dun village voisin nous rejoignent, attirés par la curiosité que représentent peut-être les étrangers que nous sommes et ... | ||
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