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| ... là, leur petite ] silhouette s’évanouissant dans la grande nuit, que moi, citadine et cuirassée de peurs, je ressens comme menaçante. Une heure de marche a dit Brahim. Mais de quoi auraient-ils peur ? Y a t-il un danger qu’ils doivent redouter ? Ou est-ce les contes de mon enfance et ma propre peur du vide - ce que je juge être vide - qui font surgir ces chimères de terreur ? Ce qui est pour moi un milieu hostile parce qu’étranger et sans repères, ... | ||
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