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... à prendre. C’est ] la vie sans l’interférence du choix. C’est la parenthèse du « il faut », c’est l’abandon dans la confiance. Pareillement, je suis presque étonnée d’éprouver ce sentiment de sécurité qui m’habite la nuit en plein désert. Une nuit, pourtant, mes rêves débordent mon imaginaire dans un délire onirique à demi éveillé, je « vois » l’ombre des djinns, se profiler sur le sable éteint, j’ « entends » leur horde tonitruante comme un essaim fracassant, une tempête de cris qui ... |
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