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| ... est : linstant ] présent. Elles deviennent pour ainsi dire comme le sable sur lequel nous marchons, des grains quon ne peut compter, à la fois socle compact qui porte le poids de lêtre et poussière aérienne que le vent balaie. Parfois, par rafales, le vent agite ces nuages ocres qui tournoient et brouillent notre vue, au point de perdre le sens de la marche, subitement déboussolée par ces essaims fous qui senroulent en spirale autour de la tête, simmiscent par les lèvres, brouillent la vue ... | ||
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