<< < Mauritanie : Pourquoi Le Désert ? > >>
... brouillent la vue ] jusqu’à la cécité, saturent l’air jusqu’à l’étouffement. Puis le vent se calme, il finit toujours par tomber, et le sable aplani cesse d’être un obstacle pour avancer. Dans cette marche, il en est de même des pensées brassées comme la mer brasse les vagues ; j’ai l’impression que certaines affleurent de loin, des profondeurs obscures de l’inconscient. Il y a celles, les tristes, qui parlent de mort et de finitude, en écho à ces paysages millénaires qui, eux parlent d’éternité et d’infini. ...
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