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| ... où il y ] en a si peu. Le temps de la préparation étiré plus ou moins selon le moment de la journée s’éternise le soir, à la veillée, quand la fatigue et le silence creusent les corps et les esprits : les yeux se perdent alors à suivre la cascade d’eau verticale, de verre en verre, comme un chef-d’oeuvre de patience, et l’observation de rituel, de simple curiosité culturelle au début, devient contemplation dans laquelle l’être tout entier est absorbée. Est-ce le mantra ... | ||
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