Séance photos par une belle journée d’hiver au « Whangarei Falls » dans le « Northland », partie la plus au nord de la Nouvelle Zélande, à environ 200 Kms d’Auckland sur la côte est. Du haut de ses 24 mètres cette magnifique chute d’eau peut être explorée sous toutes ses coutures grâce à un petit sentier qui en fait le tour et qui permet donc de se rendre « à ses pieds » et de piquer une petite tête pour les plus courageux. Petite pause estivale au bord du « Mirror Lake » sur la route des « Milford Sounds », qui bordent la côte sud est de l’île du sud de la Nouvelle Zélande. Cette route longe de nombreux lacs bordés de montagnes et de leurs pics enneigés, et chaque pause donne lieu à un émerveillement sans faille face à la beauté de ces paysages. La route se termine par un tunnel qui descend à pic à plus de trente degrés pour rejoindre la côte. . . sensations garanties. . . Sur la route pour le « Tongariro National Park », petit aperçu du plus haut sommet de l’île du nord, le mont Ruapehu culminant à 2797 mètres. Avec sa cime enneigée, Cette montagne possède les deux principales stations de ski de la Nouvelle Zélande. Sous ses apparences calmes, le mont Rapehu est tout de même un volcan en activité dont la dernière éruption remonte à 1995. Pause photo bien méritée pendant un trekking sur Rarotonga, île principale des « Cook Islands ». On peut se rendre compte ici de la végétation tropicale très dense qui recouvre les reliefs de l’île et qui freine donc la progression de toute personne s’aventurant dans la jungle. En effet, contrairement aux trekkings de Nouvelle Zélande qui sont très biens aménagés, les sentiers de Rarotonga sont à peine visibles car très peu empruntés puisque les touristes viennent principalement pour les plages. Petit aperçu des montagnes volcaniques qui composent le paysage intérieur de Rarotonga, île principale des « Cook Islands ». Les pics en dents de scies recouverts d’une végétation dense sont séparés par de petites rivières qui coulent vers la mer, ce qui donne lieu à de magnifiques balades entre deux baignades sur les magnifiques plages de sable blanc. Dans le fond de la photo, notre petit bungalow tout équipé pour la modique somme de 10 euros par jour, à ce prix pourquoi ne pas en profiter ! Pause photo dans le port de Picton en attendant le ferry de retour. Picton se situe à la pointe nord de l’île de sud et constitue le point d’arrivée du ferry en provenance de l’île du nord. Malgré ce privilège, Picton reste avant tout un petit port de plaisance situé dans les magnifiques « Marlborough Sounds », nom donné aux petites îles bordant la côte nord de l’île du sud. On retrouve également ici le départ de la fameuse « Queen Charlotte road », route magnifique longeant la côte est jusqu’à Christchurch, « capitale » de l’île du sud. Photo colorée par une belle journée d’hiver rappelant quelque peu le parc de Yellowstone au Etats-Unis. Bien que beaucoup plus petit le parc thermal de Waiotapu, situé dans le centre-est de l’île du nord, offre des paysages magnifiques entre les lacs colorés, les cratères de boue bouillonnants et la verdure environnante. Le centre de la Nouvelle Zélande est situé sur une faille volcanique, et regorge donc d’activité géothermale en tout genre, faisant de Rotorua et Taupo deux villes réputées pour leurs sources chaudes. Couché de soleil romantique sur le port d’Auckland par une belle soirée d’hiver. A gauche, la Sky Tower, « la tour Eiffel Néo-Zélandaise ». . . Capitale économique de la Nouvelle Zélande, Auckland rassemble un tiers de la population avec ses 1.2 millions d’habitants. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette photo rassemble tous les immeubles d’Auckland. Ils ne servent qu’aux affaires et aux logements étudiants. En effet, Auckland est une ville étalée en surface avec surtout de petites maisons en bois. Eruption du geyser Lady Knox dans le parc thermal de Waiotapu, situé à une trentaine de kilomètre au sud de Rotorua, soit dans le centre est de l’île du nord. Bien que jaillissant à plus de vingt mètre de haut, ce geyser ne rentre pas périodiquement en éruption proprement dit. En effet, des employés du parc versent tous les jours à heure fixe une sorte de savon dans le cratère du geyser et ce dernier commence à jaillir progressivement pour atteindre sa hauteur maximale au bout de quelques minutes Après une heure de marche dans le bush Néo Zélandais et deux ponts suspendus, c’est un spectacle grandiose que nous offre les Wainui Falls dans la Golden Bay du parc Abel Tasman à la pointe nord ouest de l’île du sud. Chute d’eau la plus large de la Golden Bay, c’est un véritable régal que de s’aventurer le long de la Wainui river pour enfin aboutir à ce petit coin de paradis et piquer une petite tête pour se rafraîchir. Petit aperçu des plages de la Golden Bay du parc Abel Tasman à la pointe nord ouest de l’île du sud. La particularité des plages qui longent cette côte est que la sable est plus ou moins orange, ce qui donne un effet assez particulier au paysage environnant. Des randonnées de plusieurs jours permettent d’atteindre des plages inaccessibles en voiture, ce qui fait du parc Abel Tasman un des endroits les plus sauvages de la nouvelle Zélande. Vue paradisiaque de Rarotonga, île principale des îles Cook. Elles appartiennent à la Nouvelle Zélande. Voisine de Tahiti, les habitants des îles Cook partage le même dialecte polynésien que ceux de Tahiti, mais la langue officielle est ici l’anglais. Profondément marqué par la colonisation, on trouve sur cette île de 35 km de périmètre, une église tous les 6 kms. . . Ce qui n’enlève rien aux charmes de ces magnifiques plages de sables blanc bordées de cocotier. . . Couché de soleil sur le bord d’une plage de Rarotonga, île principale des îles Cook. Les plages de l’îles sont exceptionnelles car elles offrent des récifs de coraux de toutes beautés avec une faune sous marines que l’on ne se lasse pas d’observer. De plus, la barrière de corail entourant l’île et ses eaux peu profondes rendent les visites de nos amis les requins plus qu’improbables ce qui rassurera les plus froussards d’entre nous. . . De retour de New Plymouth sur la côte ouest de l’île du Nord, prise de vue magistrale du Mont Taranaki, culminant à 2518 mètres. Ce volcan porte aussi le nom de Mont Egmont, mais le nom Maori prédomine à l’usage. Cette montagne possède le taux de morts le plus élevé de Nouvelle Zélande car les alpinistes sous-estiment malheureusement trop souvent les dangers qui accompagnent son ascension. Un superbe exemple de l’art tribal du peuple Maori. Les Maoris occupent la partie polynésienne appartenant à la Nouvelle Zélande, en pleine Océanie. Voisine de Tahiti, ces îles sont peuplées de quelques 250000 personnes. Leur art ancestral s’exprime souvent au travers de totem ou de piliers gravés. Cet artisanat, d’une grande qualité esthétique, peut être d’origine usuelle et parfois d’origine rituelle. Ces mammifères marins sont des otaries. Ils se distinguent de leurs cousins les phoques par la possession d’oreilles externes avec pavillons. Leurs tailles peut atteindre 3,5 mètres. En Nouvelle Zélande, on les trouve partout. Sur les herbes hautes et grasses ou sur les cotes rocheuses. Ils tirent tous leur subsistance de la mer. Obligées de parcourir de grande distances pour se nourrir, les otaries passent beaucoup de temps à dormir. Une autre vue paradisiaque d’une autre île de l’archipel des îles Cook. Situé au nord-est de la Nouvelle Zélande, il est voisin de Tahiti. Quelque soit la langue officielle, les deux archipels sont habités par le même peuple qui parlent le même dialecte polynésien. La capitale est Avarua dans l’île de Rarotonga. Partout, sur le littoral, les mêmes paysages de cartes postales ; les plages magnifiques de sables blanc bordées de cocotiers. Vue plongeante sur la bouche du mont Tongariro. Une des plus belle marche de la Nouvelle Zélande, la Tongariro Crossing propose une balade de neuf heures qui permet de grimper le mont et d’en faire le tour pour enfin redescendre, quatre heures de montée et cinq de descente. . . Situés au centre de l’île du nord, le Tongariro National Park offre un spectacle extraordinaire où se mêle des paysages formés de lave volcanique et de petits lacs colorés qui en font un des meilleurs spots du pays. Séance photo d’un point culminant près de Napier sur la côte est de l’île du nord. Point de départ pour les parapentistes et les deltas planes, cet endroit sert aussi malheureusement de défouloir aux jeunes du coin, où ces derniers jettent tous et n’importe quoi pour le simple plaisir de le voir exploser en mille morceaux. . . Au premier plan à gauche, un mouton, un des emblèmes de la Nouvelle Zélande qui n’en compte pas moins de 60 millions. Ultime récompense de l’ascension du mont Tongariro, une magnifique vue sur le mont Ngauruhoe. Une ascension de ce mont est possible en trois heures, le départ étant situé deux heures après le début de la descente du mont Tongariro. Cependant il faut avoir quelques notions d’alpinisme pour cette aventure. Le mont Ngauruhoe est le plus jeune des volcans du Tongariro National Park et a servi de « doublure » pour le mont « Doom » dans le seigneur des anneaux. . . Petit souvenir de notre journée de Noël dans les Catlins, région la plus au sud de l’île du sud. Le bush et sa superbe végétation derrière nous, la plage et les dauphins devant, quelle étrange sensation pour un réveillon. . . Avec un peu de patience on peut même apercevoir des Hoihos, sorte des pingouins aux yeux jaunes. La forêt environnante autorise des trekkings magnifiques où l’on peut apprécier les différentes espèces d’oiseaux de la Nouvelle Zélande. Petite pause estivale au bord du « Mirror Lake » sur la route des Milford Sounds, qui bordent la côte sud est de l’île du sud. Cette route longe de nombreux lacs bordés de montagnes et de pics enneigés, et chaque pause donne lieu à un émerveillement sans faille face à la beauté de ces paysages. La route se termine par un tunnel qui descend à pic à plus de trente degrés pour rejoindre la côte. . . sensations garanties. . . Ces mammifères marins sont des otaries. Ils se distinguent de leurs cousins les phoques par la possession d’oreilles externes avec pavillons. Leurs tailles peut atteindre 3,5 mètres. En Nouvelle Zélande, on les trouve partout. Sur les herbes hautes et grasses ou sur les cotes rocheuses. Ils tirent tous leur subsistance de la mer. Obligées de parcourir de grande distances pour se nourrir, les otaries passent beaucoup de temps à dormir. Voilà la vision que l’on mérite après avoir descendu 186 marches pour atteindre le bassin des Bridal Veil Falls. Située dans la région de Waikato sur la côte ouest de l’île du nord, cette chute d’eau mesure 55 mètres de haut et offre un spectacle aussi magnifique que bruyant. . . Cette région regorge de magnifiques spots telles que les Waitomo caves où l’on peut s’initier à la spéléologie en toute sécurité, sensations garanties ! Dans l’archipel de Polynésie appartenant à la Nouvelle Zélande, un aperçu de Whakarewarewa, village Maori authentique, construit sur des sources thermales depuis 300 ans. En plein centre de Rotorua (centre de l’île du nord), un droit d’entrée doit être versé si vous n’êtes pas du village. Les Maoris du village vous accueillent et vous initient à leurs traditions telles que la cuisson dans les bains bouillonnants, les baignades réparatrices ou bien encore les chants et danses traditionnelles. Sur la route pour Napier sur la côte est de l’île du nord, petite vision des reliefs de la Nouvelle Zélande. C’est une des particularités qui fait de la Nouvelle Zélande un pays vraiment magnifique. En effet, il n’y a quasiment pas d’endroit plat sur les deux îles, on peut donc observer une multitude de reliefs verdoyants entrelacés par de somptueuses rivières. C’est également pour cette raison que la Nouvelle Zélande se prête si bien à l’élevage extensif. Cette variété de narcisse de Nouvelle Zélande est particulièrement odoriférante. Sur cette photo, l’habituelle clochette centrale a disparue. Peut être a-t-elle été mangée par un herbivore à l’odorat délicat ? Les narcisses sont des plantes herbacés ornementales à bulbes. Bien que dans la nature, l’ornement ne soit pas l’origine de sa beauté mais plutôt l’attrait pour l’animal butineur qui assurera la pollinisation de la plante et par la même, la reproduction de l’espèce.